Région Nord-Pas de Calais : vers une fusion des six universités publiques ?

Article de M. VDK pour LA VOIX DU NORD

C’est le projet que porte Sandrine Rousseau, la nouvelle vice-présidente verte du conseil régional pour l’enseignement supérieur et la recherche… afin d’éviter des universités à deux vitesses. …

- Pourquoi l’idée d’une fusion, un temps évoquée pour les trois universités lilloises, fait-elle son retour à l’échelon régional ?

« Parce que, depuis, le plan Campus est passé par là. Il ne concernait que les universités lilloises et créait un risque de métropolisation excessive. Il ne faut pas d’un côté trois universités de très bon niveau autour de Lille et trois autres de proximité. Je ne peux pas entendre qu’un étudiant du Littoral, de l’Artois ou du Valenciennois n’ait pas la même qualité de diplôme qu’un Lillois. La dynamique d’excellence doit profiter à tous, avec des piliers sur chaque site. C’est un problème d’équité du territoire. Je n’ai pas peur de dire que la fusion des six universités publiques est la seule qui puisse la garantir. Tout en étant respectueuse de la gouvernance : pourquoi ne pas créer des collèges par grand pôle de discipline… » Lire la suite »

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Sarkozy annonce son plan contre l’absentéisme scolaire

(article du NouvelObs.com)

Lors d’une rencontre avec les députés UMP mercredi 5 avril, le Président Nicolas Sarkozy a vanté les mérites d’une mesure qui, selon lui, “va faire parler” : la création d’un “fichier de décrocheurs” pour recenser les élèves quittant la scolarité à 16 ans.

“On va créer un fichier des décrocheurs, qui va faire parler”, a déclaré Nicolas Sarkozy en recevant les députés UMP à l’Elysée, selon des sources parlementaires.

“Aujourd’hui, nous avons un trou noir entre 16 et 18 ans”, a argumenté le Président de la République. “Avant 16 ans, il est possible de répertorier l’absentéisme scolaire et nous voulons savoir ce que deviennent tous les jeunes qui sortent de l’école à cet âge”. Lire la suite »

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Les chefs d’établissement font un bilan critique de la réforme de la carte scolaire

(article de Marie Bellan pour lesEchos.fr)

Selon le principal syndicat des chefs d’établissement, l’assouplissement de la carte scolaire « ghettoïserait » un peu plus les collèges et lycées des zones défavorisées, tout en incitant des élèves du public à passer vers le privé.

C’est la première étude d’ampleur menée sur les effets de l’assouplissement de la carte scolaire mise en place à la rentrée 2007. Interrogés par le Syndicat national des personnels de direction de l’Education nationale (SNDPEN), 2.758 chefs d’établissement ont répondu au questionnaire, « soit le tiers des établissements, ce qui est représentatif », selon Philippe Tournier, secrétaire général du syndicat. Lire la suite »

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Nouvelles terminales : la réforme remise en question

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la refonte du programme de Terminale prévue pour la rentrée 2012 ne fait pas l’unanimité. Incohérences, déséquilibres et inquiétudes : la plupart des acteurs du monde de l’éducation s’interrogent sur la pertinence de la réforme présentée par Luc Chatel à l’automne 2009, comme le souligne l’article de Patrick Lallemand publié la semaine dernière sur vousnousils.fr.

Principal reproche : l’absence de réelle revalorisation des filières ES et L face à la filière S, jugée encore trop élitiste par les observateurs. De fait, les nouveaux programmes semblent loin de remplir les objectifs fixés par la réforme : en lieu et place d’une qualification plus juste, la réforme apparaît aux yeux des spécialistes comme une légère dévalorisation de la filière S… au détriment du bac ES. Ainsi, seule la filière littéraire pourrait tirer quelques bénéfices de la refonte des programmes. Conséquences possibles : un nivellement par le bas ainsi que le maintien d’un certain élitisme au sein de la filière reine. Lire la suite »

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Les grandes écoles endossent l’objectif de 30 % de boursiers

Son du monde.fr publié le 18.01.10 à 17h44.

La ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a reçu, lundi 18 janvier, le président de la Conférence des grandes écoles, Pierre Tapie, et celui de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs, Paul Jacquet. Benoît Floc’h, du service France du “Monde”, détaille les résultats de cette réunion et leur portée.

Ecouter les réactions : www.lemonde.fr

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- La tragédie des grandes écoles

- Les grandes écoles critiquées pour leur réticence à l’ouverture sociale

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Libération interview Richard Descoings sur la suppression de l’histoire en Terminale S

Directeur de Sciences-Po, Richard Descoings est l’auteur du rapport qui a servi de base à la réforme du lycée de Luc Chatel.

La suppression de l’histoire en terminale S suscite de vives réactions. Etes-vous pour ?

Aujourd’hui, au bac S, l’histoire représente un coefficient 3 sur un total de 36. Pour optimiser leurs chances d’obtenir leur bac, les élèves des sections S se focalisent sur les matières aux plus gros coefficients (maths, science physique…) et ont tendance à délaisser l’histoire, qui n’est pas considérée comme une discipline stratégique pour réussir ses examens. En mettant l’épreuve d’histoire en fin de première S, on incite les élèves à travailler davantage cette matière, à se l’approprier, pour capitaliser des points d’avance, comme ils le font déjà pour le français. Je suis donc favorable à cette réforme. Je pense que loin de pénaliser l’histoire, elle va au contraire renforcer l’intérêt des lycéens de la filière S pour cette matière.

Pourtant, de nombreux professeurs d’histoire, même à Sciences-Po, sont vent debout contre cette réforme…

C’est une réaction de gens tout à fait sincères et très attachés à leur discipline. Lire la suite »

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Luc Chatel lance sa réforme

Les grandes lignes de la réforme de Luc Chatel ont été publiées sur le site internet du ministère.

Le détail des classes : Seconde (28h30 de cours semaine)

- La création d’un accompagnement personnalisé de 2h hebdomadaires. Grâce à l’accompagnement personnalisé, l’élève bénéficie d’un soutien individualisé, perfectionne ses méthodes de travail et gagne en autonomie.

- L’introduction de deux enseignements d’exploration de 1h30 hebdomadaire chacun dont au moins un enseignement d’économie (sciences économiques et sociales ou économie appliquée et gestion). Grâce à ces enseignements d’exploration, le lycéen choisit et expérimente de nouvelles matières : la seconde devient une véritable classe de détermination. Lire la suite »

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Lycée : une non-réforme, selon Les Verts

Les enquêtes PISA l’ont montré : les résultats des élèves français sont décevants et notre école est plus inégalitaire que celles de la majorité des pays européens. Une réforme du lycée était donc attendue. Dans le catalogue annoncé aujourd’hui, les Verts sont évidemment favorables à rendre l’orientation moins rigide, à mettre fin à la hiérarchie entre filières ou à renforcer l’apprentissage des langues.

Mais au vu du diagnostic, cette réformette du lycée manque d’audace. Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il refusé de réformer en profondeur le baccalauréat, mode d’évaluation qui privilégie le bachotage et la mémorisation, aux dépens de l’autonomie et de la créativité des élèves ? Pourquoi ne pas préférer des parcours modulaires aux sacro-saintes filières ? Pourquoi ne pas favoriser un exercice réel de la démocratie au lycée ? Lire la suite »

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La réforme des lycées présentée demain !

Le président de la République révélera mardi à l’Elysée la nouvelle version de la réforme des lycées. La première mouture avait été abandonnée fin 2008 dans un contexte de forte mobilisation des élèves. L’acceptation de ce nouveau projet est donc une priorité pour Nicolas Sarkozy.

Bâtir un lycée plus efficace. En finir avec la préférence des élèves favorisés pour la filière scientifique. Favoriser l’autonomie des adolescents et faciliter leur entrée dans l’enseignement supérieur. Tels sont les principaux objectifs de la réforme des lycées qui sera présentée demain par Nicolas Sarkozy. Lire la suite »

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Réforme des lycées : la région Rhône-Alpes critique

Ce matin, Jean-Jack Queyranne, député et Président de la Région Rhône-Alpes, dans un communiqué de presse, dénonce la “politique des courants d’air” de Nicolas Sarkozy concernant la réforme des lycées.

« A chaque jour son annonce, telle est la méthode utilisée par le Président de la République. Et tant pis si la dernière déclaration d’intention contredit la précédente ! Ainsi, pour les lycées : Nicolas SARKOZY vient de préconiser d’ouvrir les établissements pendant les vacances et les week-end.

C’est une fort louable suggestion. A la nuance près qu’il y a une semaine, le même Nicolas SARKOZY se félicitait de l’idée d’installer des portiques à l’entrée des lycées et de fouiller les cartables des élèves. D’un côté, on ferme à double tour. De l’autre, on ouvre à tous vents. C’est la politique des courants d’air. Lire la suite »

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