Nouvelles terminales : la réforme remise en question

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la refonte du programme de Terminale prévue pour la rentrée 2012 ne fait pas l’unanimité. Incohérences, déséquilibres et inquiétudes : la plupart des acteurs du monde de l’éducation s’interrogent sur la pertinence de la réforme présentée par Luc Chatel à l’automne 2009, comme le souligne l’article de Patrick Lallemand publié la semaine dernière sur vousnousils.fr.

Principal reproche : l’absence de réelle revalorisation des filières ES et L face à la filière S, jugée encore trop élitiste par les observateurs. De fait, les nouveaux programmes semblent loin de remplir les objectifs fixés par la réforme : en lieu et place d’une qualification plus juste, la réforme apparaît aux yeux des spécialistes comme une légère dévalorisation de la filière S… au détriment du bac ES. Ainsi, seule la filière littéraire pourrait tirer quelques bénéfices de la refonte des programmes. Conséquences possibles : un nivellement par le bas ainsi que le maintien d’un certain élitisme au sein de la filière reine. Lire la suite »

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Les grandes écoles endossent l’objectif de 30 % de boursiers

Son du monde.fr publié le 18.01.10 à 17h44.

La ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a reçu, lundi 18 janvier, le président de la Conférence des grandes écoles, Pierre Tapie, et celui de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs, Paul Jacquet. Benoît Floc’h, du service France du “Monde”, détaille les résultats de cette réunion et leur portée.

Ecouter les réactions : www.lemonde.fr

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Libération interview Richard Descoings sur la suppression de l’histoire en Terminale S

Directeur de Sciences-Po, Richard Descoings est l’auteur du rapport qui a servi de base à la réforme du lycée de Luc Chatel.

La suppression de l’histoire en terminale S suscite de vives réactions. Etes-vous pour ?

Aujourd’hui, au bac S, l’histoire représente un coefficient 3 sur un total de 36. Pour optimiser leurs chances d’obtenir leur bac, les élèves des sections S se focalisent sur les matières aux plus gros coefficients (maths, science physique…) et ont tendance à délaisser l’histoire, qui n’est pas considérée comme une discipline stratégique pour réussir ses examens. En mettant l’épreuve d’histoire en fin de première S, on incite les élèves à travailler davantage cette matière, à se l’approprier, pour capitaliser des points d’avance, comme ils le font déjà pour le français. Je suis donc favorable à cette réforme. Je pense que loin de pénaliser l’histoire, elle va au contraire renforcer l’intérêt des lycéens de la filière S pour cette matière.

Pourtant, de nombreux professeurs d’histoire, même à Sciences-Po, sont vent debout contre cette réforme…

C’est une réaction de gens tout à fait sincères et très attachés à leur discipline. Lire la suite »

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Luc Chatel lance sa réforme

Les grandes lignes de la réforme de Luc Chatel ont été publiées sur le site internet du ministère.

Le détail des classes : Seconde (28h30 de cours semaine)

- La création d’un accompagnement personnalisé de 2h hebdomadaires. Grâce à l’accompagnement personnalisé, l’élève bénéficie d’un soutien individualisé, perfectionne ses méthodes de travail et gagne en autonomie.

- L’introduction de deux enseignements d’exploration de 1h30 hebdomadaire chacun dont au moins un enseignement d’économie (sciences économiques et sociales ou économie appliquée et gestion). Grâce à ces enseignements d’exploration, le lycéen choisit et expérimente de nouvelles matières : la seconde devient une véritable classe de détermination. Lire la suite »

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Lycée : une non-réforme, selon Les Verts

Les enquêtes PISA l’ont montré : les résultats des élèves français sont décevants et notre école est plus inégalitaire que celles de la majorité des pays européens. Une réforme du lycée était donc attendue. Dans le catalogue annoncé aujourd’hui, les Verts sont évidemment favorables à rendre l’orientation moins rigide, à mettre fin à la hiérarchie entre filières ou à renforcer l’apprentissage des langues.

Mais au vu du diagnostic, cette réformette du lycée manque d’audace. Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il refusé de réformer en profondeur le baccalauréat, mode d’évaluation qui privilégie le bachotage et la mémorisation, aux dépens de l’autonomie et de la créativité des élèves ? Pourquoi ne pas préférer des parcours modulaires aux sacro-saintes filières ? Pourquoi ne pas favoriser un exercice réel de la démocratie au lycée ? Lire la suite »

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La réforme des lycées présentée demain !

Le président de la République révélera mardi à l’Elysée la nouvelle version de la réforme des lycées. La première mouture avait été abandonnée fin 2008 dans un contexte de forte mobilisation des élèves. L’acceptation de ce nouveau projet est donc une priorité pour Nicolas Sarkozy.

Bâtir un lycée plus efficace. En finir avec la préférence des élèves favorisés pour la filière scientifique. Favoriser l’autonomie des adolescents et faciliter leur entrée dans l’enseignement supérieur. Tels sont les principaux objectifs de la réforme des lycées qui sera présentée demain par Nicolas Sarkozy. Lire la suite »

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Réforme des lycées : la région Rhône-Alpes critique

Ce matin, Jean-Jack Queyranne, député et Président de la Région Rhône-Alpes, dans un communiqué de presse, dénonce la “politique des courants d’air” de Nicolas Sarkozy concernant la réforme des lycées.

« A chaque jour son annonce, telle est la méthode utilisée par le Président de la République. Et tant pis si la dernière déclaration d’intention contredit la précédente ! Ainsi, pour les lycées : Nicolas SARKOZY vient de préconiser d’ouvrir les établissements pendant les vacances et les week-end.

C’est une fort louable suggestion. A la nuance près qu’il y a une semaine, le même Nicolas SARKOZY se félicitait de l’idée d’installer des portiques à l’entrée des lycées et de fouiller les cartables des élèves. D’un côté, on ferme à double tour. De l’autre, on ouvre à tous vents. C’est la politique des courants d’air. Lire la suite »

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Benoist Apparu interviewé dans le Café Pédagogique

Le député Benoist Apparu, auteur d’un rapport sur la réforme du lycée publié récemment, répond aux questions du Café Pédagogique sur les suites qui lui seront données.

Lire l’interview de Benoist Apparu

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Le Café Pédagogique analyse le rapport de Richard Descoings

Aujourd’hui, le Café Pédagogique (site internet conçu pour les professeurs de collèges et dédié à l’amélioration de la pratique de l’enseignement) analyse le rapport de Richard Descoings sur la réforme des lycées.

Extrait :

En conclusion, Richard Descoings propose trois choix à Nicolas Sarkozy. Le premier c’est ne rien changer. “S’il était retenu, ce choix serait explosif. Le degré d’inégalité supporté par les spoliés du système devient proprement insupportable”.  Le deuxième choix c’est “de concentrer la « réforme du lycée » sur un certain nombre de sujets précis, qu’il y a urgence à traiter”. Il cite : l’orientation, la revalorisation de la voie technologique et de son image, la rénovation des filières STI, le rééquilibrage des séries au sein de la voie générale, la revalorisation de la voie technologique et de son image, la rénovation des épreuves du Bac en langue pour harmoniser la nature des épreuves avec les objectifs de la formation tout au long des 3 années du lycée, d’une part, et d’autre part, pour harmoniser les épreuves d’une série à l’autre dans la voie générale, et entre les deux voies générale et technologique”. Lire la suite »

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Richard Descoings remet sa copie sur la réforme du lycée

Après six mois de concertations dans 80 lycées de toute la France, Richard Descoings, directeur de Sciences po Paris, remet aujourd’hui à Nicolas Sarkozy ses travaux. Il avait été chargé en janvier de réfléchir à une nouvelle réforme des lycées après le retrait du projet contesté du ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos.

De ce tour de France des lycées, Richard Descoings a retenu plusieurs points : des demandes d’orientation, de soutien et de stages, l’importance des langues, la nécessité de rééquilibrer les séries du lycée général (L, ES et S) et de rénover la voie technologique. Il avait déjà laissé entendre qu’il souhaitait atténuer la hiérarchie actuelle, faisant de la série scientifique la voie royale, tandis que les filières technologiques et professionnelles sont dévalorisées. Lire la suite »

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